La monarchie absolue de droit divin, par François Bluche La France monarchique est un État de droit

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La Monarchie française est absolue de droit divin : – « Absolue » signifie pleine souveraineté. Seule la pleine indépendance du Monarque lui permet de protéger naturellement son Royaume contre les intérêts privés ou étrangers qui menacent le bien commun (aujourd’hui les lobbys financiers et idéologiques). En revanche, « absolue » ne signifie pas illimitée. L’autorité du roi est arrêtée juridiquement par les Lois fondamentales du Royaume et elle est bornée pratiquement par le principe de subsidiarité. En effet, le

Leçons politiques tirées de la lettre de Jeanne d’Arc aux habitants de Riom « Que notre Sire soit protégé par vous ! »

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La monarchie est un bien commun et non le bien du roi, aussi relève-t-il du devoir de chaque Français de participer de toutes ses forces à la restauration de ce régime naturel et juste, pour le salut du Pays. C’est ce que sainte Jeanne d’Arc rappelle dans cette circulaire adressée aux habitants de plusieurs villes, dont la ville de Riom qui en a conservé l’exemplaire.

De la fusion orléaniste/légitimiste à la mort d’Henri V, par Guy AUGÉ L’œcuménisme politique tue la tradition

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1883 marquait la mort d’Henri V comte de Chambord, successeur direct de Charles X. Selon les Lois Fondamentales du Royaume, la Couronne passait à la branche aînée d’Anjou, mais la branche cadette d’Orléans, s’appuyant sur un très révolutionnaire principe des nationalités, réussit à rallier la majorité des légitimistes. Cet œcuménisme politique entre un légitimisme traditionnel et un orléanisme d’essence libérale ne devait échouer qu’à former le bloc conservateur de la IIIe République. Pire, « l’effacement du légitimisme intransigeant ne laissait plus

Le Déclin du courage, par Alexandre Soljenitsyne, Harvard (juin 1978) Communisme et capitalisme, frères ennemis mais frères

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Devant la prestigieuse assemblée des enseignants de Harvard, le Prix Nobel rescapé du Goulag soutient que les sociétés soviétique et occidentale moderne ne diffèrent pas de nature. Toutes deux se fondent sur l’autonomie de l’homme par rapport à Dieu et ambitionnent de réaliser son bonheur par le seul changement de système social. Toutes deux génèrent une « pensée unique », l’une du Parti, l’autre de l’opinion. De la société communiste sans loi, l’Occident se distingue par son détestable légalisme source d’égoïsme et

Louis XVIII, d’après ses écrits Mansuétude du Roi, soif de sang des idéologues

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Quand Louis XVIII monte sur le trône, son premier souci est de restaurer la paix avec les nations européennes auxquelles la Révolution avait déclaré la guerre universelle. Pour réparer les blessures de la guerre civile révolutionnaire, il pratique aussi l’amnistie et va même jusqu’à maintenir les maréchaux de Bonaparte dans leurs prérogatives. Aussi, pendant la Restauration, le pays retrouve-t-il la route de la prospérité. Malheureusement quand Bonaparte s’évade de l’Île d’Elbe, le maréchal Ney — pourtant comblé d’honneur — trahit

Antigone, héroïne de la loi naturelle et de la légitimité Du devoir de résistance

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En ces temps calamiteux, où la plupart des autorités temporelles et spirituelles se sont ralliées à l’esprit de monde qui proclame les « Droits de l’Homme », de l’homme tout puissant, de l’homme maître de la nature, de l’homme maître de sa nature, de l’homme qui décide du bien et du mal — et donc de l’homme qui se fait Dieu —, du fond des âges une petite voix dérangeante, une petite voix entêtante retentit : Antigone rappelle aux tyrans

Louis XX : un prince soucieux d’accomplir tous ses devoirs Réconciliation nationale, pardon, piété filiale, défense des valeurs familiales

En tant qu’aîné de la Maison de Bourbon, les Lois fondamentales du Royaume de France désignent le duc d’Anjou comme successeur de nos rois. Et il faut reconnaître que Louis XX prend à cœur ce rôle et ses devoirs. En effet, il est engagé dans plusieurs combats, dont certains à rebours de la pensée unique. Quand les gouvernements impuissants face au dictât de Bruxelles désirent se donner de l’importance auprès de leurs électeurs, on peut compter sur eux pour déterrer

Action diplomatique des rois de France en terre d’Islam François Picquet, consul de France puis évêque

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Pour beaucoup d’historiens modernes imbus de matérialisme, il est inconcevable que la politique d’un prince puisse être motivée par la foi. Étrangement, certains ultramontains propagent ce même préjugé et réduisent nos monarques à d’affreux impies ennemis de Rome. Or, ne voit-on pas un Louis XIV travailler en lien étroit avec le Pape pour ramener les Chrétiens du Levant à l’unité ? L’œuvre de François Picquet, évêque et ambassadeur du roi, illustre bien cette politique capétienne en Orient. Sans troupe, sans

Quand Henri d’Orléans négociait un trône avec Hitler Des documents pour servir l'histoire de l'orléanisme

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L’absence de légitimité des Orléans dans la revendication de la couronne de France a conduit certains membres de cette branche cadette aux pires extrémités. Nous publions ici deux documents qui dévoilent les démarches du comte de Paris mendiant un trône à Hitler en échange de son aide « pour établir en Europe un ordre nouveau. » On attend avec impatience le prince d’Orléans qui rendra l’honneur à cette famille en se battant pour la restauration du Roi légitime…

Louis XIV le réformateur, par le Professeur Jean-Baptiste Geffroy La restauration de l'autorité royale

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Ils sont nombreux les détracteurs de Louis XIV. Selon les uns, il aurait accompli le projet moderne d’une monarchie absolue et tyrannique, opposée à une ancienne monarchie tempérée. Selon d’autres, il serait l’initiateur d’une centralisation liberticide achevée par la Révolution. Pour d’autres encore, il aurait bouleversé l’équilibre social en favorisant la bourgeoisie au détriment de la noblesse. Jean-Baptiste Geffroy bat en brèche nombre de ces idées reçues dans une conférence donnée au Cercle Paul Barillon, en Anjou, le 21 janvier